Un abonnement est intéressant à partir d’un certain volume, et inutile en dessous. Le seuil n’est pas une opinion, il se calcule. Encore faut-il compter les bonnes choses.
Nous ne donnons pas ici de chiffre, pour une raison simple : le seuil dépend de votre rythme, et lui seul. Voici comment l’obtenir.
Sommaire
ToggleÉtape un : compter ce que vous consommez réellement sur un an
Pas ce que vous croyez consommer. Ce que vous avez consommé.
Trois postes, et il faut les prendre séparément :
- Les consommables : les pochettes. Elles se remplacent, c’est leur métier. Comptez le nombre de lots achetés sur douze mois, pas le nombre de cartes.
- Les semi-durables : les toploaders, les pages de classeur. Ils s’accumulent au rythme des cartes que vous décidez de garder à part.
- Les durables : les classeurs, les boîtiers rigides. Un achat tous les deux ou trois ans, par à-coups.
Un abonnement ne se compare utilement qu’au premier poste, éventuellement au deuxième. Les durables s’achètent quand on en a besoin, et aucun abonnement ne rend rationnel d’en recevoir régulièrement.
Étape deux : le poste que tout le monde oublie
Les frais de port.
Quelqu’un qui commande quatre fois par an un petit lot de pochettes paie quatre fois la livraison. Sur des articles de faible valeur unitaire, le port représente souvent une part considérable de la dépense, parfois davantage que l’écart de prix entre deux qualités de pochettes.
C’est mathématiquement le premier poste sur lequel un abonnement fait une différence, avant même le prix des articles. Si vous ne comptez pas le port, votre calcul est faux dans le sens qui défavorise l’abonnement.
Étape trois : le poste qui ne se chiffre pas, et qui compte
Ne pas être à court.
Le vrai coût d’un manque de pochettes n’est pas le prix du lot qu’il faut recommander. C’est la semaine pendant laquelle les cartes attendent en vrac parce qu’il n’y avait plus de place dans le classeur. C’est ce qui abîme les cartes, en pratique, bien plus que la qualité du plastique.
Nous ne mettons pas de chiffre là-dessus, et personne ne peut honnêtement le faire. Mais quiconque a déjà laissé une pile de cartes attendre un réapprovisionnement sait que ce coût existe.
Les cas où un abonnement ne sert à rien
Ils existent, et il faut les dire.
Une collection stable. Si vous n’achetez plus, vous ne consommez plus de pochettes. Un abonnement vous livrerait ce dont vous n’avez pas besoin.
Un rythme très irrégulier. Quelqu’un qui achète un display par an, en une fois, a besoin d’un gros réassort ponctuel, pas d’un flux régulier.
Un besoin de durables. Si ce qu’il vous manque est un boîtier ajusté à un display précis, c’est un achat unique, mesuré, et rien d’autre ne le remplace.
La méthode en une ligne
Additionnez douze mois de consommables et de frais de port, comparez au coût annuel de l’abonnement, et ne comptez pas les durables dans la balance. Si l’écart est faible, la question se tranche sur le troisième poste : préférez-vous ne jamais être à court ?
Le détail de notre offre d’abonnement, avec son tarif à jour, est sur sa page produit.
À lire ensuite
- L’abonnement Club Olnyris et son contenu.
- Les pochettes, le poste consommable.
- Les classeurs, le poste durable.